La place du sens et de la créativité au travail.


Alors que les Baby Boomers avaient besoin d’un diplôme pour garantir une sécurité financière, aujourd’hui cela ne suffit plus. L’importance des diplômes s’accompagne du besoin d’experience et d’une capacité à innover constamment. Le nombre de postes disponibles diminue et de plus en plus on se tourne vers l’entrepreneuriat. On découvre alors la flexibilité et l’autonomie qu’il apporte mais pas seulement.


Devenir entrepreneur c’est faire face à des risques, oui, financiers principalement. Mais ce sont des risques connus, non dissimulés sur lesquels nous pouvons garder le contrôle. Si notre entreprise n’est pas profitable, nous avons le pouvoir d’ajuster notre stratégie, d’améliorer nos produits etc.


En travaillant pour une multinationale non seulement on perd le contrôle de ces facteurs, mais nous entrons en compétition avec l’automatisation des tâches que nous avons l’habitude d’accomplir ou l’importation de ces tâches vers des marchés asiatiques plus rentables. Tout ça, généralement sans la flexibilité que les nouvelles générations demandent ou le sentiment de participer à une cause qui nous tient réellement à coeur.


Un salaire intéressant et des avantages sociaux pallient à certaines des frustrations générées par ces emplois mais tout comme nos diplômes, cela ne suffit plus.


On évolue donc vers une économie entrepreneuriale qui nous invite à profiter des avantages de la technologie mais aussi à amener du sens au travail, à stimuler notre créativité tout en faisant place à plus de flexibilité et d’autonomie. Le livre « The end of jobs» de Taylor Pearson soutient parfaitement cette théorie.


A ces changements s’ajoute l’actuelle crise sanitaire qui nous pousse à la remise en question et nous ramène à l’essentiel.


Cette nouvelle ère nous présente de nombreux défis qui remettent l’humain, le sens et les émotions au coeur de nos réflexions. Définir un but qui nous motive à continuer et coupe le bruit de l’incertitude des jours à venir, un retour vers l’écoute de soi pour assurer santé et bien être, une expression de notre créativité et une contribution évidente au monde qui nous entoure sont les éléments clés d’un équilibre moral, physique et économique.


Le coaching, alimenté de concepts de neuroscience et de logo-thérapie, peut selon moi faciliter ces transitions et les inspirer. Il permet notamment, à travers des questionnements puissants de ramener du sens, de raviver ce qui nous anime et de réveiller la créativité en créant de nouvelles perspectives.


Quelqu’un qui se sent à sa place, qui crée, contribue et continue d’apprendre est sans aucun doute quelqu’un de plus heureux et de plus motivé. Par conséquent son apport à l’entreprise est décuplé.

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